Puisque tu es partie
Vaines les explosions d’effluves printanières, vaine la douce brise d’avril, vains les rayons dardés et la pâle lumière du soleil. Vains les cris et les pépiements des oiseaux revenus de leur long exil.
Froids les bancs publics, les arcades et les alcôves où nous roulions enlacés.
Glacés mon âme, mon cœur et mon être dont tu faisais subsister la flamme fragile.
Morts mes espoirs de bonheur, mes ambitions amoureuses, notre histoire.
Jamais je ne saurai survivre à pareille douleur et définitivement resterai sourd à tout appel à renaître.
Puisque tu es partie, rien ne peut combler le vide que tu laisses car tu étais mon phare et ma tempête…
